Mais qu’est-ce que pourrait bien raconter le Bacouni ?
C’est la première fois que cela m’arrive : au moment de débuter la rédaction de ma chronique, je suis en panne totale d’inspiration.
Je reste là, la plume en l’air (si j’ose dire). Et rien ! Pas le moindre début de prémisse de commencement d’initiation de petite idée à me mettre entre les doigts et le clavier (les 2 doigts…suis pas dactylo).
Faut vous dire que depuis quelques semaines, je ne parcours quasiment plus les journaux. Je regarde encore moins la télévision. Du coup, je suis un peu moins au fait de ce qui ébranle notre planète.
Va pourtant bien falloir que je trouve quelque chose à vous dire.
Ou écrire. Hein ?…
Bon, je vais laisser libre cours à mon imagination et on verra bien l’effet que cela aura sur ma plume (toujours si j’ose dire).
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Petite pause dans ta lecture !
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Parfois, l’écriture c’est comme l’appétit : il suffit de commencer à manger pour qu’il se manifeste. Du coup, si je commence à écrire quelque chose, le reste devrait suivre sans trop de problèmes.
Le syndrome de la page blanche m’étreint. La panne de plume m’habite (encore si j’ose dire).
Le stress me gagne. Que vont penser les lecteurs de cette inhabituelle déconvenue informatico-calligraphique ?
Puis, progressivement, petit à petit, ça vient. Sans changer la plume de main. Hem…
Le simple fait de coucher des mots sur une page vierge te procure les outils pour continuer ta rédaction. En même temps, pour être puriste, il te suffit de coucher un seul mot pour que la page ne soit plus vierge.
Décidément, je suis d’humeur un tantinet coquine aujourd0’hui. C’est probablement dû à l’arrivée de l’automne. Les feuilles qui tombent, le vent qui se lève. Les jupes rallongent. Les jours raccourcissent.
N’importe quoi…
Toujours est-il que c’est vrai et que cela fonctionne. J’ai déjà rédigé environ le quart des mots qui me sont octroyés et je ne me suis même pas gratté une seule fois la tête pour savoir ce que j’allais écrire ensuite.
Cette aptitude à écrire facilement, je la cultive et la développe depuis quelques semaines avec la rédaction de mes articles de blog (pas celui des couennes, mais un autre).
Je vous en avais déjà parlé une fois. Je vous en parlerai certainement de manière plus détaillée quand j’aurai mis ce fameux 2ème blog en ligne.
Mais ça, c’est de la musique d’avenir.
Aux alentours de la Toussaint pour être précis. Toussaint et avenir dans le même paragraphe : fallait oser.
Ecrire, disais-je donc, est devenu encore plus simple depuis quelques semaines. Et ce, malgré un état de fatigue relativement avancé. Suis en effet un peu K.O ces derniers temps.
C’est probablement dû à l’arrivée de l’automne. Les feuilles qui tombent, le vent qui se lève. Les jupes rallongent. Les jours raccourcissent. Mais ça, je l’ai déjà dit plus haut.
Je suis K.O simplement parce que je ne dors pas assez. Je dors très bien, mais trop peu. Quand tu travailles et que tu rentres chez toi le soir, tu as envie de profiter un maximum de passer ton temps avec les tiens.
Tu ne désires donc pas aller te pieuter à 20 heures, sous prétexte que t’as les stores palpébraux qui te tombent sans relâche sur les globes oculaires.
Petite digression :
Mon nouveau smartphone fonctionne super bien. Il tient dans la poche tellement il est petit une fois plié. Seul défaut : la batterie se décharge assez vite. Mais sinon, il est top.
Tout le monde s’en fout mais je tenais à partager avec vous cette information primordiale et absolument indispensable à la poursuite de mon existence terrestre.
Pour en revenir à l’écriture, je constate que j’écris de plus en plus vite. Un article comme celui-ci, soit environ 1’000 mots, me prend environ 45 minutes.
Oui oui, je vous assure. Plus tu écris, plus tu sais écrire, plus tu écris vite, plus tu as du temps pour faire autre chose.
Faut procéder à la ségrégation des pensées dans ton cerveau. A condition que tu en aies. Des pensées donc, pas un cerveau. Quoiqu’il soit préférable de jouir de la propriété des deux.
Si tu finis un truc sans y passer perpète, tu libères vite tes énergies pour quelque chose d’autre.
Et c’est comme ça que tu progresses plus rapidement.
C’est un peu comme le format de ce texte. Des phrases brèves. Des paragraphes courts. Du coup, tu avances vite vers la suite. Pour aider à cela, tu dois user sans vergogne des aphérèses et des apocopes.
Et c’est plus facile à lire aussi. Le lecteur ne se perd pas dans des phrases ou des groupes de mots interminables, indigestes et soporifiques, entrecoupés de virgules, de points virgules – ou de traits d’union – si éloignés les uns des autres que voilà-t-y pas que je ne sais plus du tout à quoi je faisais référence au début de ce paragraphe avant de me perdre dans ces troublantes conjectures. Tu vois ce que je veux dire ou bien ?
Deuxième digression : celles et ceux qui visitent parfois la page Facebook des Couennes du Bacouni ont peut-être pu visionner ma vidéo de samedi dernier, réalisée en live dans les méandres des escaliers sombres de l’église d’Hérémence.
Je tiens à vous rassurer sur ce point : j’ai pu regagner Vex sans encombres ce jour-là et aucun adepte de soupe hérémensarde n’a été en mesure de nous démasquer, moi et mon morceau de lard.
A l’heure où j’écris ces lignes, soit 5 jours après sa mise en ligne, ma vidéo a reçu plus de 540 vues.
Cette performance place mon chef d’œuvre en tête des films suisses les plus regardés de tous les temps.
Non, je rigole.
Ou pas…en tous cas, pour voir la vidéo en question, c’est par ici: lien vers la vidéo
Elle s’appelle « Le morceau de lard »
C’est fou les réseaux sociaux quand même. T’as des gens qui mettent des trucs sérieux sur leur mur et ils récoltent 3 likes (dont le leur et celui de leur femme).
Pis t’as d’autres loustics, du genre du Bacouni, qui publie une vidéo à 40 sous (si vous ne savez plus pourquoi j’écris plus « à deux balles », relisez ma chronique du 10 septembre) et qui se ramassent plus de 540 vues, trois bonnes centaines d’interactions et 25 likes.
Ce monde est fou, moi j’vous l’dis.
Et le Bacouni s’y connais en folie…
En tous cas, ça laisse songeur. Non ? Essayez donc d’y réfléchir durant les deux prochaines semaines.
Dans l’intervalle, je vais tenter de garder ma plume alerte et vous donne rendez-vous le 22 octobre pour de nouvelles considérations décalées. D’ici là, prenez soin de vous !!!
Samuel Sierro, celui qui ne savait pas trop quoi raconter au début de cette chronique mais qui est finalement parvenu à laisser frénétiquement frétiller sa plume (si j’ose enfin dire) afin de garnir comme il se doit cette fameuse et non moins célèbre page 2 de votre hebdomadaire préféré, Vex
(Edition du Confédéré du 8 octobre 2021)